BIB dreamy

Le jour où Boris Kodjoe brisa mon cœur (Part I).

Ah les filles, une fois de plus j’ai le coeur brisé par un homme. Qui d’autre ?

Souvenez-vous, de mon histoire avec Trey Songz alias l’arnacoeur merde! Il a fallu que je retombe  sur un autre spécimen de la sorte.

Seigneur, je ne veux ni la peste, ni le choléra. Je veux juste aimer et être aimée en retour, d’un amour pur et sincère (Bah quoi ? Je ne demande pas la lune!).

Est-ce trop demander ?

Pendant que les uns étaient au restaurant et les autres de Crac Crac Boum, le jour de la Saint Valentin, de mon côté, j’essayais de recoller les morceaux de mon coeur à nouveau brisé par un homme que je croyais le mien, Boris Kodjoe alias Kokodiko (désolé, mais je ne peux pas vous donner plus de détails sur le sens de Kokodiko, c’est trop intime, si vous voyez ce que je veux dire).  Rires!

Je vous explique.

Un jour de semaine, comme à mon habitude, je sortais du boulot. Vous connaissez la routine de Paris : métro, boulot, dodo. D’ailleurs, maudit-soi le jour où j’ai croisé ton chemin Boris! lol

Je me souviens très bien de ce fameux jour comme si c’était hier. Un Vendredi 20 février 2015 à 19 h. L’heure où les diables l’on mise sur ma route.

Alalala

Bref en sortant du boulot, fatiguée, je prends le métro et me dirige vers chez moi.

Quand soudain, je crois apercevoir à environ cinq mètres de moi, l’homme de mes rêves (si tu savais, pauvre fille !).

Impossible de ne pas le remarquer. Il était imposant. Il dégageait ce je ne sais quoi, que je ne suis toujours pas capable d’expliquer.

L’effet qu’il avait sur moi était indescriptibles les filles! (j’en suis toute émue quand j’y repense)Rires!

Je me suis dit : « merde Adélia« , tu as exactement une minute pour réfléchir. C’est maintenant ou jamais !

Vous savez, dans ces moments-là, les minutes deviennent des heures, les heures deviennent des jours. Je suis comme restée figer dans le temps.

Je me suis demandée, comment pourrais-je faire pour qu’un homme comme lui  s’intéresse à moi ?

Je veux dire que « Cette rencontre pourrait créer un paradoxe temporel dont l’issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu-même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l’univers.  »  Retour vers le futur 2, 1989.

Peu importe l’issue, je suis prête bel inconnu.

Je me suis dit: « Meuf« , aux problèmes extrêmes, des solutions extrêmes, aux grands maux, les grands moyens. Tu vas tomber, t’évanouir et espérer qu’il te fasse du bouche à bouche. (Bah quoi ? Il faut savoir saisir les opportunités mes chères, Schumpeter l’a dit).

Bizarrement, dans ces moments, mes cours de management me reviennent en tête, ne me demandez pas pourquoi.

Je me suis dit : très bien! Dès que cet homme va s’approcher, tu vas tomber et faire semblant de t’évanouir. Il va sûrement devoir te faire du bouche-à-bouche.

Deux cas de figures vont se présenter:

Solution 1: Je me réveillerai, prétextant que je vais mieux. s’il est sympathique, il me demandera si je vis à proximité et voudra m’accompagner, histoire de s’assurer que je ne vais pas retomber dans les pommes ou alors il attendra que quelqu’un de proche vienne me chercher.

Ce qui me laisserait quelques minutes pour discuter avec lui.

Solution 2 :  Je m’évanouirai et je ne me réveillerai pas. Il va appeler les urgences et laissera sûrement son numéro pour prendre des nouvelles de celle qu’il a aidé. A ce moment-là, je pourrai avoir son numéro, l’écrire et lui dire que je voudrais le remercier on l’invitant à boire un verre.

Non, non ! Adélia tu es folle. Tes solutions me semblent sortir d’un film Bollywoodiens !

Merde, merde!  Il s’approche ! Je fais quoi, je fais quoi, je fais quoi… Il est à trente secondes de moi…

Heureusement que les noirs ne rougissent pas. Tout cela n’a duré que cinq minutes, mais cela m’a semblé une éternité.

Soudain, le beau gosse s’approche et me dit: « Bonsoir   » !

J’ai cru que j’allais me pisser dessus. Je me suis retournée, histoire de voir qu’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre.  Effectivement, il n’y avait que moi dans cette rue.

Je reprends mes esprits comme-ci de rien n’était et lui réponds: « Bonsoir ».

Il me dit : « Excusez-moi, je cherche la rue de la Rose Verte ».

Je lui réponds :  » j’y vais justement. Vous pouvez me suivre ».

Il me répond: « Parfait merci ».

On avance silencieusement vers la rue de la rose verte.

Je me suis dit :  » Adélia, il te reste cinq minutes, fait quelque-choses, dit quelque-chose. Je t’en prie, invente un truc ! »

Je finis par briser le silence en lui lançant: « alors, vous aimez les Roses Vertes ?  » Rires.

A suivre…

by Adélia Good

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